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Le secret des champions pour être un gagnant

Vous avez certainement autour de vous des exemples de personnes qui sont des « GAGNANTS dans toutes sortes de disciplines. Des personnes qui ont une attitude de gagnant.

Réussir le secret pour être un gagnant !

Avez-vous remarqué comment ces personnes arrivent à prendre avec recul et objectivité tous les petits tracas de la vie ?

Ils ont en général une attitude positive face aux problèmes de la vie. Leur parcours de vie démontre une détermination à gagner quoiqu’il arrive et à atteindre leurs objectifs.

 

Habituellement vous ressentez-vous comme un GAGNANT ?

Vous savez bien que dans la vie il y a les personnes qui gagnent et celles qui perdent plus fréquemment.

Les secondes ont plutôt tendance à se considérer comme des victimes et se plaignent souvent. La plupart du temps, elles subissent les problèmes et les obstacles de la vie.

Mais les personnes qui ont une mentalité de gagnant ou qui font tout ce qui est possible pour le devenir pensent toujours aux solutions plutôt qu’aux problèmes.

Chaque obstacle est un moyen pour eux d’augmenter leur résistance, chaque échec est une expérience pour apprendre et progresser pour s’approcher un peu plus de leurs objectifs.

 

Voici une histoire qui va illustrer ces 2 attitudes mentales face aux embûches et douleurs de la vie :

Un médecin conférencier eut l’occasion lors d’une de ses prestations de rencontrer parmi le public certain de ses patients et plus particulièrement des personnes en fauteuil roulant.

Il en salua quelques-unes et fut particulièrement attiré par une femme très souriante : “Elle me fit signe d’approcher et me dit combien elle était heureuse d’assister à ma conférence.

Je lui demandais, depuis combien de temps elle était prisonnière dans ce fauteuil roulant” :
“Depuis vingt-neuf ans, monsieur, mais je ne suis pas prisonnière. Je fais ce que je veux. Je peux vous dire une chose, la vie est belle…”

Je discutai également avec un homme lui aussi en fauteuil roulant.” : “J’ai cinquante-deux ans, me dit-il. J’avais une petite entreprise qui allait très bien, on faisait de bonnes affaires. Comme nous n’avons pas d’enfant, nous faisions de nombreux voyages ma femme et moi et nous n’avions pas à nous inquiéter financièrement. Et voilà qu’une damnée maladie m’a cloué sur ce fauteuil. Ne trouvez-vous pas que la vie est cruelle ?”

“Depuis combien de temps, êtes-vous ainsi ? Depuis, six mois et onze jours. Ne trouvez-vous pas que la vie est cruelle ?”

Voici un exemple qui illustre bien les 2 façons de voir la vie et de réagir positivement ou négativement face aux difficultés. On peut dire que dans cet exemple la femme est une gagnante et que l’homme a une attitude de perdant.

 

Mais savez-vous que dans le milieu sportif, les coachs qui entraînent les champions, utilisent des techniques mentales qui sont applicables dans notre propre vie active, privée et professionnelle. En s’entraînant comme ces champions on peut les mémoriser en faire des habitudes d’hygiène de vie et se construire un mental de GAGNANT !

Les exemples sont nombreux de réussites, de succès, il en existe des milliers. Dans toutes les disciplines : sportifs, artistes, écrivains, entrepreneurs, hommes et femmes dans toutes les activités, mêmes les plus modestes. Ils sont passionnés, créatifs, optimistes et positifs.

Il est très formateur d’analyser pourquoi et surtout comment certaines personnes sont des gagnantes et d’autres des perdantes. Quelles que soient les épreuves, les drames certains vont s’effondrer et d’autres reconstruire et dépasser leurs handicaps, échecs et même souffrances.

En fait, il y a une attitude mentale commune à chacun. Certains l’ont naturellement, par leur naissance ou leur éducation. Mais pour la majorité d’entre nous il faut s’éduquer pour acquérir cette mentalité et la développer, heureusement elle peut s’apprendre.

C’est véritablement accessible à chacun de nous, et chacun peut l’apprendre et l’employer dans sa propre vie pour être un GAGNANT ! Pour en savoir plus

Comments 8

  1. Salut Christine,

    Tiens, un article qui m’interpelle plus particulièrement.

    Je crois que pour les approches « du fauteuil roulant » on peut avoir un peu tout et n’importe quoi comme réaction.

    Depuis combien de temps (on s’y fait parfois), quel contexte avant, quel contexte pour l’accident, y a-t-il d’autres paramètres comme la douleur, l’incontinence, le poids (et oui), l’âge, la famille, la profession, les loisirs, la situation professionnelle, la situation financière,…je continue?

    Heu non, il y en aurait trop.

    Peut-on jurer qu’il existe une méthode permettant à tous les fauteuilroulantistes d’aborder leurs problèmes avec un grand sourire et de se faire à cette situation en dansant (heu?) la carmagnole?

    Je ne crois pas.

    Pour ma part, je m’y suis fait half en half comme on dirait chez nous.

    Le fauteuil, quand je dois l’utiliser ne me dérange pas trop en soi, c’est même parfois gai de rouler, sauf que c’est encombrant, chiant à manipuler pour les autres et que quand il faut me pousser, c’est pas le pied pour celui qui pousse.

    Donc, faut reconnaitre que ce n’est quand même pas évident.

    Mais ce qui m’enm…de le plus c’est la douleur (dans le siège et partout ailleurs puisque permanente) et elle est encore plus forte quand je suis assis.

    Bon, je pourrais dire que l’un dans l’autre je suis heureux de voir grandir mon petit-fils ce que j’ai failli ne pas pouvoir faire (couic).

    Plus difficile par contre: savoir qu’on va avoir mal jusqu’à la fin de ses jours (essayez de vous mettre dans la peau de quelqu’un qui est comme ça quand vous avez mal, essayez de vous dire que c’est pour toujours, pas facile, moi je vous l’dit) et comment apprécier la petite note du Cardiologue qui dit à l’expert « espérance de vie réduite consécutivement à la douleur que le patient doit supporter ».

    Bon, je peux toujours en revenir à mon petit-fils et ce qui est gagné est gagné.

    Mais ça commence à bien faire.

    Et une dernière chose.

    la conseillère de l’AWIPH (Agence Wallonne Intégration Personne Handicapée) qui vient voir la maison pour l’adaptation de la salle de bain me dit « oui mais pour les trois petites marches à l’entrée il faut prévoir quelque chose, et vous devez vous organiser pour faire une chambre au r-de-c (à côté de la SDB) parce que dans quelques années ça n’ira plus trop bien pour vous bouger le cul (je crois pas qu’elle a dit ça comme ça, mais ça voulait dire la même chose).

    Guindaille!

    Je peux encore et toujours me rattraper à mon petit-fils.

    Mais savoir que bientôt les petits voyages vers le soleil vont devenir acrobatiques, chers, douloureux, fatiguants et emmerdants pour les proches alors que mon rêve c’est d’aller vers le soleil (Papette? Hein Christine) ça ne me fait pas faire des bonds de joie, si j’ose dire.

    Savoir qu’un jour ce sera même impossible m’enquiquine encore plus (je n’explique pas quelles sont les contraintes à ceux qui vont me répondre « oui mais moi j’ai déjà vu un petit vieux en chaise roulante à Miami », ce serait trop long et j’abuse déjà un peu).

    Alors, une fois encore je me raccroche à mon petit-fils…mais tout ça devient quand même un peu lourd.

    Je vous passe une fois de plus les détails style j’suis fauché…etc…et la loi de l’attraction, bof, faut le dire vite, mais c’est un autre débat.

    Ce qui ne m’empêchera pas de tout faire pour réaliser mes rêves.

    Maintenant il faut être honnête, de là à crier que la vie est merveilleuse, bof.

    Ah si, j’oubliais mon petit-fils…mais ceux qui n’en ont pas?

    @micalement.
    Christian.

    1. Christine dit :

      Bonjour Christian,

      Je suis d’accord avec toi, la vie n’est pas toujours merveilleuse. Mais quoiqu’il nous arrive, tout est une question d’attitude mentale.

      Il y a des personnes qui ont plutôt une attitude de « Perdant ».
      Mais rien n’est perdu à partir du moment où elles s’en rendent compte. C’était mon cas. Le manque d’estime et de confiance en soi, les peurs, les blocages, la souffrance, nous placent dans cette attitude.
      Dès que l’on en prend conscience, un grand pas est déjà franchi.
      Dès que l’on relève les défis, qu’on cherche les solutions face aux obstacles, plutôt que de les subir.
      Dès que l’on cultive l’humour sans se prendre au sérieux.
      Dès que l’on décide d’apprendre, d’expérimenter, de découvrir.
      Dès que l’on utilise sa créativité qu’on développe sa curiosité et son enthousiasme ont devient un « Gagnant ».

      À la découverte de ton blog et lecture de tes articles, je t’ai classé d’ailleurs parmi les gagnants !
      Comme Jean du blog http://www.la-vie-positive.com/ qui m’a également bluffé, quand je l’ai découvert sur une vidéo de Blogueur star avec le même handicap que toi !

      Tiens, justement, il parle d’un défi qu’il s’est lancé à propos de l’humour dont il ne manque pas non plus, dans son dernier article : http://www.la-vie-positive.com/defi-lance/

      Bien amicalement,
      Christine

  2. Bonjour Christine,
    Heureusement il y a des techniques pour venir à bout
    de nos mauvaises habitudes mais parfois c’est notre
    inconscient qui semble programmé en profondeur.
    Ne pas se battre avec les effets dits négatifs de ces
    croyances est une première étape. Reste à les démanteler
    avec la compréhension profonde qu’elles nous paraissaient
    positives lorsque nous les avons adoptées. Une décision
    pure et simple de changer d’avis à propos de la bouteille vide
    n’est pas toujours possible sans un travail sur soi, si on
    ne veut pas rester mental et justement obtenir des résultats.

    1. Christine dit :

      bonjour Hannah,

      Je suis tout à fait d’accord. Et c’est là que l’on peut avoir besoin de l’aide de thérapeute comme toi. 🙂
      Merci pour ton commentaire.
      Bien amicalement,
      Christine

  3. sylviane dit :

    Bonjour Christine

    Oui il existe des gagnants et des « loosers » comme on dit et la différence c’est leurs schémas de pensées/croyances respectifs. Le premier verra en tout échec une opportunité d’avancer et le second sera découragé pourquoi parce que le premier a une bonne auto-estime et l’autre pas.
    Si on pense que tout est voué à l’échec c’est ce qui se passera je dis toujours que l’auto-estime (confiance et acceptation de soi) sont les fondations de notre maison, sans fondations la maison s’écroule au premier coup de vent et comme généralement il y a pas mal de coups de vent dans une vie, le résultat est que les « loosers » s’enfoncent de + en + pas parce qu’ils ne valent rien mais uniquement parce qu’ils le pensent

    1. Christine dit :

      Bonjour Sylviane,

      En effet, entretenir des pensées positives et développer l’humour et l’enthousiasme peut aider je pense à prendre du recul et à restaurer son estime et confiance en soi.
      Merci pour ton commentaire,
      Bien amicalement,
      Christine

  4. Bonjour Christine,

    Comment devient-on un gagnant ? Souvent par la force des choses si l’on ne veut pas se faire manger pas les gros poissons. La vie se charge de nous rappeler à l’ordre lors de coup de vent comme le dit Sylviane, sur que si l’on pense que toute façon tout est foutu alors tout est foutu.

    Je préfère me dire que tout est possible malgré les coups de vents parfois inconfortables.
    Je comprend Christian d’autant plus que j’ai un frère (qui s’appelle aussi Christian) qui vit en fauteuil roulant, la SEP est un sale maladie handicapante et qui fait souffrir.
    Ces deux Christian sont pour moi de véritables battants.

    L’attitude positive est la meilleure arme que nous pouvons utiliser pour transformer certains coups de vent en opportunité, telle de changer son regard et d’accueillir les vrais valeurs de la vie.

    Merci Christine pour cette réflexion.

    Amicalement,

    Hélène

  5. Philippe dit :

    Bonsoir Christine,

    Merci pour cet article, et combien tu as raison !
    Effectivement, pour « réussir » ou « gagner », il faut déjà imaginer dans sa tête que c’est possible.
    Et puis aussi, je sais par expérience maintenant que c’est à la portée de tou(te)s : les personnes qui réussissent ne sont pas forcément des personnes géniales par rapport aux autres, mais la différence, c’est qu’elle n’ont pas abandonné en chemin, elles ont tenu bon !
    A très bientôt. Bien à toi

    Philippe

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