Votre Efficacité Personnelle
fermer_

Vous appréciez nos articles, inscrivez vos coordonnées ci-dessous et nous vous les enverrons par email à chaque publication :

Quelle alimentation pour une longévité record

Parmi les peuples en bonne santé, les Hounzas se partagent incontestablement la vedette avec les Okinawans. Avant que par le tourisme, ils soient détournés de leurs modes de vie, ils furent aussi célèbres.

Alimentation Longévité©- kazoka303030 – Fotolia.com

 

Une résistance aux infections et une longévité record

Quand les premiers médecins occidentaux découvrirent l’incroyable longévité de ces habitants du Pamir, ils s’étonnèrent de l’absence quasi totale de symptômes pathologiques observée dans leurs examens médicaux.

À cette époque, les Hounzas avaient, dans tout le nord de l’Inde, une solide réputation de guides de montagne absolument infatigables, capables de parcourir des centaines de kilomètres au pas de course, ou de gravir des pentes abruptes en portant de lourdes charges.

Leur résistance aux infections et aux maladies était également proverbiale. Ni le diabète, le cancer, l’infarctus ne les touchaient, même à un âge avancé.

En fait, ils semblaient ne pas vieillir, ne jamais s’affaiblir, ne pas perdre leurs dents, ni la vue ou l’ouïe. Il arrivait fréquemment que des étrangers prennent des Hounzas âgés de 60 ou 70 ans pour de jeunes gens.

Mais le plus spectaculaire était l’âge que certains atteignaient. Bien sûr, aucun registre de naissance n’existait en pays Hounza, mais la connaissance des évènements de la vie des ancêtres, transmise par voie orale, témoignait presque aussi rigoureusement des dates de naissance des individus que les documents écrits.

Aussi, lorsqu’un « arrière-arrière-arrière-grand-père » disait avoir 120 ans, on pouvait pratiquement le croire… même s’il se trompait de quelques années !

Les Hounzas vivaient sur d’étroits plateaux entourant une vallée du nord du Pakistan, entre l’Afghanistan, la Russie et la Chine, à une altitude de 1600 à 2500 mètres.

Ils étaient répartis dans 150 petits villages, et devaient littéralement arracher à la montagne les quelques arpents de champs en terrasse qui leur étaient nécessaires pour subsister.

 

Leur premier secret de longévité : l’alimentation

Ils devaient travailler dur pour se nourrir chichement. Leur alimentation est essentiellement végétarienne, pour ne pas dire végétalienne. Elle se composait avant tout de fruits.

Aujourd’hui encore vous connaissez certainement les fameux « abricots hounzas », disponibles dans les magasins de diététique ou sur les marchés BIOS.

Mis à part les abricots, ces montagnards appréciaient également les mûres, les cerises, les prunes-cerises, les pêches, les baies de jujube, les grenades, les melons, les poires, les pommes et les raisins, ainsi que le froment, le millet, l’orge et le sarrasin, quelques légumes comme les carottes, courges, concombres et aubergines, et enfin les huiles végétales riches en acides gras insaturés.

La consommation de produits et de sous-produits animaux était rarissime, comme celle du vin, et, de toute façon, limitée à quelques familles privilégiées.

En tout et pour tout, les gens du peuple faisaient bombance un jour par an, à l’occasion d’une fête, et ils s’autorisaient alors un bon repas carné, copieusement arrosé de vin.

Le reste du temps, ils se contentaient de repas très frugaux, et devaient même, faute de vivres, jeûner quelques semaines avant les premières récoltes de printemps, alors même qu’ils étaient obligés de fournir les plus gros efforts physiques de toute l’année.

 

Le deuxième « secret » de longévité : la frugalité

À la seule exception du sel, ces gens ne mangeaient que ce qu’ils cultivaient, et pratiquement toujours au moment où ils le récoltaient sauf, évidemment, en hiver.

Ils étaient, d’autre part, d’une propreté exemplaire, tant sur le plan corporel, que vestimentaire ou domestique. Ils ne fumaient jamais, et ne se livraient à aucun excès, même sexuel…

Ces montagnards étaient indéniablement heureux de vivre, rieurs et enjoués, patients et polis, humbles, mais vifs d’esprit… En fait, la manière dont ils géraient leurs difficiles conditions d’existence leur offrait l’opportunité de 100 ans de bonheur et de santé.

Peut-être est-ce tout simplement cela, la civilisation ?

Dans le prochain article, je parlerai d’un autre peuple qui a également une longévité record avec une alimentation complètement différente.

En attendant, vous pouvez découvrir ce que vous propose le pack Santé et hygiène de vie

Comments 7

  1. Bonsoir Christine
    Voilà un mode de vie qui m’aurait plu ; notre supposée civilisation est en train de nous tuer
    Amitiés
    Janine

  2. Bonsoir Christine
    Voilà un mode de vie qui m’aurait plu ; notre supposée civilisation est en train de nous tuer
    Amitiés
    Janine

  3. sylviane dit :

    Bonjour Christine

    Ça je suis convaincue depuis longtemps que l’alimentation est primordiale pour notre santé d’ailleurs j’ai abandonné la viande depuis 23 ans et la seule fois où il m’a fallu en manger par protocole je dirai, j’ai été malade comme un chien

    Je connaissais le régime crétois et celui de japonais dont le nom m’échappe mais ne connaissais pas celui de cette region de l’Inde mais j’y crois fermement

  4. Dorian dit :

    Bonjour Christine,

    On a des exemples partout autour de nous de personnes qui vivent sans problème mais notre civilisation a souvent du mal à voir plus loin que le bout de son nez.

    Ce peuple dont tu parles est également hors pollution de l’air, de l’eau, des ondes, de la lumière, ce qui facilite forcément beaucoup cette merveilleuse santé !

    J’attends d’en savoir plus sur les autres peuples !
    Dorian

  5. Dorian dit :

    Bonjour Christine,

    On a des exemples partout autour de nous de personnes qui vivent sans problème mais notre civilisation a souvent du mal à voir plus loin que le bout de son nez.

    Ce peuple dont tu parles est également hors pollution de l’air, de l’eau, des ondes, de la lumière, ce qui facilite forcément beaucoup cette merveilleuse santé !

    J’attends d’en savoir plus sur les autres peuples !
    Dorian

  6. Bonjour Christine,

    L’alimentation pour une longévité record existe sûrement, mais il y a quand même des points d’interrogation au sujet du lien entre la bonne santé, la longévité et l’alimentation.

    Michel Montignac est mort jeune (idem pour David Servan Schreiber) alors que le colonel Sanders du poulet frit Kentucky (je ne sais pas si vous avez ce truc en France – j’ose croire que non) est mort à plus de 90 ans… Il y a de quoi se poser des questions.

    Certains diront que si Montignac et Schreiber n’avaient pas fait attention à leur alimentation, il serait morts bien avant…

    Amicalement,

    Sco!
    P.S. Je ne suis pas certaine que les occidentaux ont le goût de «se priver», de choisir la frugalité et le travail physique dur.

  7. Bonjour Christine,

    L’alimentation pour une longévité record existe sûrement, mais il y a quand même des points d’interrogation au sujet du lien entre la bonne santé, la longévité et l’alimentation.

    Michel Montignac est mort jeune (idem pour David Servan Schreiber) alors que le colonel Sanders du poulet frit Kentucky (je ne sais pas si vous avez ce truc en France – j’ose croire que non) est mort à plus de 90 ans… Il y a de quoi se poser des questions.

    Certains diront que si Montignac et Schreiber n’avaient pas fait attention à leur alimentation, il serait morts bien avant…

    Amicalement,

    Sco!
    P.S. Je ne suis pas certaine que les occidentaux ont le goût de «se priver», de choisir la frugalité et le travail physique dur.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

CommentLuv badge