Votre Efficacité Personnelle
fermer_

Vous appréciez nos articles, inscrivez vos coordonnées ci-dessous et nous vous les enverrons par email à chaque publication :

Quel mode de vie pour être un centenaire heureux

Une intelligente gestion du mode de vie et de l’alimentation est également la cause de la longévité et de la santé des Abkhazes qui vivent centenaires et heureux.

Centenaire Heureux © jfLefevre – Fotolia.com

Au contraire des Hounzas dont j’ai parlé dans l’article précédent, les Abkhazes disposent de ressources alimentaires abondantes et variées, mais n’en abusent jamais.

C’est très exactement dans l’Abkhazie maritime, aux flancs du Caucase, que l’on trouve la plus grande proportion de centenaires.

Cette région est en tous points comparable à notre Côte d’Azur. Le climat y est extrêmement doux et ensoleillé, l’hiver y est court et la température ne descend jamais en dessous de 10°.

On y voit pousser des palmiers, des magnolias géants, des eucalyptus et toutes sortes d’arbres fruitiers.

Bien sûr, ces Abkhazes n’ont pas tous l’état de santé absolument parfait qui était celui des Hounzas, mais, dans l’ensemble, il s’agit tout de même d’un peuple particulièrement sain, qui compte une proportion non négligeable de jeunes vieillards heureux qui dépassent allègrement le siècle.

Car ici aussi les centenaires montrent une vitalité étonnante. La doyenne, décédée en 1975 à un âge fort avancé, travailla dans les champs et monta à cheval jusqu’à 100 ans !

Un de ses petits camarades se maria à plus de 100 ans, et eut un enfant l’année suivante.

Les Abkhazes ont une rare puissance de travail et, profitant de la générosité du climat, ils pratiquent énergiquement l’agriculture et l’élevage afin d’obtenir une immense variété de produits d’excellente qualité, parmi lesquels les fruits semblent avoir leur préférence.

 

Leur alimentation

Grands consommateurs de raisin, ils apprécient également beaucoup les noix, les myrtilles, les framboises, les mûres, les cerises, les figues, les nèfles, les grenades, les pommes, les poires, les pêches, les prunes, et les oranges…

Les légumes, comme les tomates, les concombres, les aubergines ou les verdures, comptent également beaucoup pour eux ; et chaque repas est systématiquement accompagné d’ail et d’oignon.

Les produits laitiers (lait, yaourt, lait caillé, fromages) ainsi que le miel constituent une autre constante de leur régime.

Par contre, mis à part le maïs dont ils ne se privent pas, les céréales tiennent une place assez secondaire dans leur alimentation.

Quant à la viande, certains n’en consomment jamais, et d’autres la mangent bouillie, une ou deux fois par semaine.

Comme on le voit, les Abkhazes jouissent d’un choix de produits suffisamment important pour leur éviter toute carence.

 

Leur mode de vie

Leurs quatre repas restent frugaux, surtout les deux derniers de la journée où ils se contentent de quelques fruits ou d’un laitage.

C’est donc bien la sagesse qui maintient ce peuple en bonne santé. Car, finalement, rien ne les empêcherait de manger plus, de boire du vin ou d’autres boissons excitantes.

Or, ils s’abstiennent d’alcool, de café, de thé, et même de tabac alors qu’ils en produisent en grande quantité et de la meilleure qualité.

Avec les Hounzas, on aurait pu croire que la santé n’était finalement que la conséquence de certaines restrictions imposées par les conditions naturelles de vie.

En fait, les Abkhazes nous prouvent que le libre arbitre et l’intelligence des hommes savent aussi venir en aide à la nature pour nous guider vers des modes de vie plus saine, que nous Occidentaux avons oubliés ce qui ne nous rend pas plus heureux pour cela !

Dans le prochain article, je parlerai d’un autre peuple qui a un mode de vie proche des Abkhazes et dont le pourcentage de centenaires est également éloquent.

En attendant, vous pouvez découvrir ce que vous propose le pack Santé et hygiène de vie 

Comments 7

  1. Anne dit :

    Merci Christine de nous avoir permis de découvrir toute la sagesse du peuple Abkhaze.

    A nous maintenant d’adapter ces précieux conseils pour un mode de vie plus sain. Lorsque l’on dit que la santé est dans notre assiette, voilà un article qui nous prouve que ce n’est pas un vain mot.

    A très bientôt pour le prochain article que j’attends déjà avec impatience.

    Anne

  2. Bonjour Christine,
    C’est toujours un plaisir pour moi que de découvrir le mode d’existence de ces peuples malheureusement voué à la disparition. Je sais qu’un de leurs secrets, c’est d’avoir gardé une coutume que notre société a banni depuis longtemps : se rassembler le soir pour vider les conflits… Que de tumeurs et d’ulcères ils s’évitent !
    A bientôt !

    1. Je me réponds à moi-même (tu effaceras) pour te demander d’ajouter un s à voué… et un e à banni… Oups !!! Mille excuses et mille mercis…

  3. cécile dit :

    Merci pour ce bel article Christine!
    Tous les gens dont tu parles ont un gros avantage sur nous : ils vivent loin du stress et de la pollution, et en plus, à mon avis, des cochonneries dont l’industrie alimentaire et la pharmacie nous inonde.
    De mon coté, voici les suggestions que j’ai rassemblées pour aider ceux que ça intéresse à vieillir sans être malades et sans prendre de médicaments :
    http://www.clubequilibrenaturel.com/vieillir-sans-se-sentir-vieux/
    Bien amicalement
    Cécile

  4. Bonjour Christine,

    Voila un peuple heureux sachant vivre sainement avec leurs ressources.

    Une phrase m’interpelle : « Un de ses petits camarades se maria à plus de 100 ans, et eut un enfant l’année suivante. »

    Pas de vieillesse pour l’appareil reproducteur ? Se marier, oui, mais d’avoir le pouvoir d’enfanter à cet âge, il y a une marge… Un questionnement s’impose à moi par logique… du fonctionnement du corps humain. Cela veut dire que la ménopause n’aurait pas d’âge ? Possible après tout !

    C’est gagné, tu as suscité la curiosité d’une lectrice, pas de doute, d’autres vont suivre… 😉 !

  5. Alain dit :

    Bonjour,

    Ma femme est une Géorgienne qui a passé son enfance en Abkhazie (Gali).
    Tout ce qui est dans cet article, je le confirme. Ces gens vivent proches de la nature, la mer, la montagne, … La première fois que je suis arrivé la bas,je me suis dit « c’est le paradis ici!! » Tout le monde a une grande maison avec un grand jardin, une vache dans son jardin, des potagers, de l’eau à foison… On n’imagine pas la famine ici. La nature fournit tout ce qu’il faut pour vivre : eau- excellente terre – soleil.
    Par contre, je suis un peu surpris par le fait qu’ils ne seraient pas stressés : c’est quand même un sacré bordel géo-politique avec des guerres récentes, de la haine, une tension entre les Géorgiens qui veulent reprendre ce territoire qui selon l’Onu leur appartient, et les Abkhazes qui ne veulent pas, et les Russes qui l’ont quasiment « acheté » et s’y sentent peut être trop chez eux. Dommage, en 2 heures vous êtes de la montagne à la mer, et tout y est merveilleux, et leur alimentation y est top. Dans le jardin de ma femme, à la belle époque, ils avaient 2 tonnes de mandarine ! Aujourd’hui sa maison a été détruite par la guerre !

    1. Christine dit :

      Bonjour Alain,

      Merci pour ce témoignage, c’est vrai qu’à notre époque la violence et les conflits sont nombreux au détriment de la qualité de vie.
      La géopolitique démontre bien les interactions entre la géographique des pays et les rivalités de pouvoirs qui se font au détriment de peuples qui avaient des traditions et de bonnes habitudes de vie.

      Bien cordialement,
      Christine

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

CommentLuv badge