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Podcast : Psychothérie par le son et la couleur

Un psychothérapeute vous dévoile sa thérapie avec la Psycho-musique

Introduction :
Dans cette article vous allez découvrir le parcours d’un chercheur et thérapeute qui accompagne depuis plus de 10 ans des personnes, en les aidant à retrouver bien être et sérénité grâce à différentes thérapies qu’il a mises au point.

Cette approche de soin et de bien être à travers, entre autre l’utilisation des couleurs et des sons, lui a permis de créer une méthode pour « arrêter de fumer en 21 jours avec la psycho-musique » dont nous nous allons vous parler.

Christine Demulier : Bonjour Serge, Vous êtes l’auteur de la méthode : « Arrêter de fumer en 21 jours avec la psycho-musique », que nous éditons au Club Business Developpement et Votre Efficacite Personnelle et que nous proposons à ceux qui désirent s’arrêter de fumer.

Vous êtes chercheur, psychothérapeute et votre parcours est atypique. Pourriez-vous pour vous présenter nous en dire un peu plus sur votre parcours et sur son aboutissement.

Serge Délicata : Oui, bien sûr, mais tout d’abord, bonjour à nos auditeurs et bienvenue. Effectivement j’ai un parcours qui est assez atypique et le fil conducteur de ce parcours c’est vraiment une migration progressive d’une passion pour la technologie qui s’est ensuite transformée en passion pour les sciences humaines.

L’origine de ce parcours est tout simple. C’est qu’à 10 ans j’ai eu une sœur qui était handicapée. Et donc rapidement j’ai eu envie de l’aider, de créer, de faire des nouvelles découvertes en électronique, de façon à améliorer sa qualité de vie.

Dans mon parcours professionnel, j’ai commencé comme ingénieur en informatique. J’ai exercé cette fonction pendant une vingtaine d’année. Là aussi j’ai créé de nombreuses innovations techniques. Et au bout de vingt, c’est un métier qui me passionnait toujours, mais j’ai fini par arrêter, essentiellement pour des raisons éthiques personnelles ; car de plus en plus l’informatique industriel créait du chômage. Cela m’a posé problème. J’ai souhaité changer d’orientation et j’ai choisi une autre approche, qui est très différente de l’approche technique, c’est le marketing.

Donc j’ai suivi une formation intensive de 6 mois, qui m’a vraiment passionnée. Parce qu’à l’origine, le marketing est une science qui a pour objectif l’analyse des besoins humains de façon à créer des produits de mieux en mieux adaptés.

Mais à ma surprise quand j’ai commencé à pratiquer pendant quelques mois ce métier, je me suis rendu compte qu’au niveau des entreprises, ce qui primait, était la vente et l’analyse des besoins dans le but de vendre au maximum. Donc là aussi, je me suis trouvé en porte à faux par rapport à mon éthique personnelle. J’ai décidé, à nouveau de changer de métier.

Ca m’a amené à faire une formation en pédagogie, et à être formateur pendant quelques temps. Notamment avec 2 compétences particulières, fruit de mon expérience en informatique, qui touchaient les formations multimédia, notamment l’enseignement assisté par ordinateur.

Donc j’ai fait partie d’une cellule de pionniers en région Rhône Alpes. On faisait un travail de défrichage au niveau des entreprises. Les techniques étaient vraiment très innovantes, on s’est heurté à beaucoup de freins au niveau humain. Cette activité s’est arrêtée et j’ai changé encore une fois de métier.

Ensuite je suis rentré dans le domaine de l’insertion socio-économique, c’est un métier que j’ai aussi beaucoup aimé. Après une formation spécialisée, évidemment, j’ai assuré l’accompagnement psycho social des personnes en recherche d’emploi.

D’abord des adultes, pour ensuite progressivement, me spécialiser dans l’accompagnement des plus jeunes en grande difficulté. C’est avec eux que j’ai commencé à expérimenter aussi des méthodes thérapeutiques que je vais commenter tout de suite après.

Et là aussi, rapidement, je me suis encore une fois trouvé en décalage entre ma vision relativement lucide des personnes qui sont au chômage depuis 18 mois, elles sont tellement déstructurées, qu’elles ont besoin d’un accompagnement rapproché, et les limites d’intervention dans le cadre d’un poste de chargé de mission à l’emploi, je n’avais pas toute latitude pour aller aussi profond que je voulais.

Ce qui fait que j’ai à nouveau choisi d’arrêter. Entre temps, je dois aussi expliquer une autre partie de mon parcours, qui fait que j’avais commencé aussi à accompagner des personnes à titre personnel. Et donc au terme de ce parcours, je me suis installé en libéral en tant que thérapeute, formateur et créateur de nouveaux produits de soins et de bien être.

Christine demulier : Ok, c’est vraiment un parcours très riche, qui vous a donné énormément d’expérience, vous a permis d’aboutir à des thérapies que vous proposez actuellement et qui répondent à des tas de demandes de vos patients.

Elles sont l’aboutissement de ce que vous avez pu faire, le fruit d’échanges professionnels et de beaucoup de communications. Donc en quelques mots, pourriez-vous expliquer justement le cheminement de ces recherches leurs aboutissements vers des thérapies de soins que vous avez créées et mises au point.

Serge Délicata : Oui, bien sûr, en fait j’ai commencé mon parcours d’éveil personnel vraiment très tôt, vers l’âge de 10 ans. Je me suis intéressé à de nombreuses techniques différentes, comme les techniques des sciences orientales : le yoga, différents arts martiaux, la méditation.

Ensuite plus tard dans mon parcours, au fur et à mesure que je grandissais et avançais en âge, je me suis aussi intéressé aux approches psychologiques classiques occidentales, avec des zooms sur la communication, l’analyse transactionnelle, la PNL et d’autres techniques.

Mais définitivement, ce que je fais aujourd’hui, ça c’est mis en place pour moi il y a environ une dizaine d’année, où j’ai vécu une période intensive de destruction où je me suis retrouvé licencié pour raisons économiques par une entreprise où j’avais été un des fondateurs. Ca vraiment était un grand choc pour moi. Tout de suite après, mon couple personnel a aussi explosé. Et donc on a été amené à divorcer.

Rapidement, j’ai commencé à sentir en moi des effets nets de destructuration personnelle. Donc c’est une période qui a duré globalement 5 ans. Ces 5 ans de chômage ont été difficiles, car à l’époque les ingénieurs en informatique étaient très prisés et personne ne comprenait pourquoi je ne trouvais jamais de travail.

J’ai du faire au moins 500 dossiers de candidature, mais pour une raison que je n’ai pas expliquée, personne ne voulait de moi. Ce qui fait, que rapidement, je me suis mis à dos tout le monde, ma compagne, les gens de l’ANPE et des ASSEDIC.

En même temps c’est aussi une sacrée opportunité pour moi. Car j’ai vraiment expérimenté ce que l’on peut appeler « La descente aux enfers » lorsqu’on est au chômage. J’ai vraiment eu le temps à partir de l’observation fine de moi-même, de voir comment une période prolongée de chômage mettait en route en nous un système de destructuration à la fois personnel, professionnel et social.

Ce qui fait que pour moi, je n’hésite pas à parler du chômage comme étant un véritable cancer psychologique qui nous grignote jour après jours et qui fait qu’à un moment donné, notamment quand on passe la barrière des 12 mois ou 18 mois on est dans une incapacité à retrouver un emploi. Et ça n’est pas en étant poussé à l’extérieure, même parfois de façon musclé que les choses peuvent changer.

On a vraiment besoin d’une thérapie de fond pour retrouver un équilibre pour reconstruire et rebondir vers un nouveau futur.

Durant cette période qui a durée 5 ans, j’ai connu aussi des états de dépression profonde de panique. J’ai rapidement fait le constat que tout ce que j’avais appris avant dans mon parcours personnel était impuissant à me tirer d’affaire.

Et donc je me suis longtemps interrogé et un jour j’ai eu une intuition toute bête à l’occasion d’un achat dans une grande surface. Et donc sans même me rendre compte je me suis saisi d’une ramette de papier, des feuilles A4 pour des photocopies. Et là c’était des papiers de couleurs.

J’ai rangé la ramette comme ça dans un placard et je n’y ai plus pensé. A cette époque là, je faisais des crises d’angoisse qui duraient 1 heure ou 2 en pleine nuit. C’était très difficile à vivre, j’avais l’impression de mourir.

C’est pour cela que maintenant quand j’accompagne des personnes qui ont connu l’angoisse, je sais ce que c’est…A quel point c’est difficile.

J’ai eu en pleine nuit une fois l’impulsion de prendre ces feuilles de couleurs et de les poser devant moi. Et là à ma grande surprise, ce fut le début d’une magnifique aventure qui dure maintenant depuis plus de 10 ans.

Donc j’ai commencé à poser devant moi des feuilles de couleurs et rapidement, j’ai senti que ces couleurs me faisaient du bien. Je faisais cela durant 1 heure ou 2 la nuit, pour annuler ces crises d’angoisse.

Au bout de quelques semaines, j’ai commencé à sentir l’impact psychologique de chaque couleur. Donc chaque couleur induisait en moi des états de conscience particulier.

Rapidement au bout de quelques semaines, sans formation, sans stage, et lecture d’ouvrages, j’ai commencé vraiment à m’accompagner moi-même avec des feuilles de couleurs, en créant ce que j’ai appelé des séquentiels de couleurs. C’est-à-dire une suite particulière de couleurs. En fonction de la suite de couleurs, l’impact psychologique était différent.

J’ai beaucoup appris en travaillant comme ça. Ce travail représente plusieurs milliers d’heures en face à face avec la couleur, sans conseil extérieur. Donc mon ressenti personnel s’est éveillé de façon très précise. A tel point qu’au bout de quelques mois j’ai créé une nouvelle technique de diagnostic de l’inconscient par la couleur.

J’ai commencé à partir à la découverte de moi-même, au-delà de tout ce que j’avais déjà fait précédemment. J’ai commencé à utilise des feuilles de couleurs dans le but d’explorer mon inconscient.

Je me suis rendu compte qu’avec la couleur je pouvais déclencher, réactiver en moi des blessures relativement anciennes et petit à petit, j’ai commencé à remonter le temps, mon enfance, ma petite enfance, ma naissance et même des blessures de la vie intra-utérine.

J’ai découvert que je pouvais atteindre les blessures racine de l’Être, des blessures profondes dont la plupart du temps on n’a pas conscience, parce qu’elles remontent tellement loin dans notre histoire personnelle, qu’aussi bien nos parents que nous même nous en n’avons gardé aucun souvenir. Malheureusement elles sont en nous et elles sont agissantes au quotidien.

Voilà, donc ça c’est la partie de la rencontre avec la couleur.

Ensuite ce qui s’est passé, comme je doutais beaucoup de la pertinence de mon travail, même si je pouvais voir en moi tous les avantages, la paix, la guérison, que ce travail mettait en place progressivement en moi. J’ai fait des rencontres fortuites avec d’autres thérapeutes qui pratiquaient d’autres techniques, notamment un chromo thérapeute qui avaient déjà 10 ans d’expérience en chromothérapie.

C’est une thérapie qui s’appuie sur la couleur avec un appareil qui permet de projeter sur le corps humain des faisceaux de différentes couleurs. On a fait un échange de soins et à ma grande surprise, il a été hyper étonné du soin que je lui ai fait, car en le faisant jouer avec mes cartes de couleurs j’ai identifié rapidement différentes blessures dont certaines étaient connues de lui et d’autres qu’il ne connaissait pas du tout.

Ca m’a permis de me rendre compte qu’effectivement le travail que j’avais fait de façon complètement autodidacte sur la couleur était apparemment à la pointe de ce qu’il faisait déjà dans le domaine de la chronothérapie.

Christine demulier : Par rapport aux sons donc, il y a une relation, si j’ai bien compris toute la méthode, il y a une relation entre la couleur et le son.

Serge Délicata : Oui, là aussi j’ai découvert tout cela de façon fortuite. C’est à dire qu’au bout d’un an de travail intensif avec la couleur, je me suis rendu compte que pour produire un effet profond en moi, j’avais besoin de travailler au moins 20 à 30 minutes sur une couleur. Donc après 1 an de travail à raison de 1 à 2 heures par nuit…J’ai trouvé que c’était un petit peu long pour obtenir des résultats ! (rire)

J’ai eu l’idée d’aller chercher un vieux synthétiseur que j’avais acheté au moins 15 ans avant. Donc je l’ai remonté et à ma grande surprise quand j’ai commencé à pianoter sur les notes, au niveau de ma conscience et dans mon corps, j’ai tout de suite identifié des effets. Les mêmes types d’effets que ceux déclenchés par le travail avec ces feuilles de couleurs.

Rapidement, je me suis rendu compte qu’il y avait une transposition relativement simple entre la couleur et le son. Heureusement comme auparavant j’avais beaucoup travaillé sur le thème des séquentiels de couleurs, j’ai commencé à expérimenter des séquentiels de sons sur moi. Je me suis rendu compte que tout ce que je faisais avant sur moi avec la couleur à la fois dans le domaine de l’exploration de l’inconscient et dans le domaine de la guérison ça marchait de façon identique avec le son.

Donc là, je suis rentré dans une nouvelle phase de travail sur moi. Où là, c’est des blessures de plus en plus profondes qui étaient touchées par le son et que je pouvais retrouver en conscience, parfois avec des images, des émotions, la souffrance du corps quand le traumatisme venait me toucher dans mon corps.

C’est vrai que j’ai pratiquement fait de l’auto thérapie, tout seul uniquement en étant accompagné par le son et la couleur.

Christine Demulier : Et votre travail, ensuite a pu être appliqué sur d’autres personnes et a permis de développer des soins adaptés.

Serge Délicata : Voilà, bien sûr. Ce qui s’est passé, c’est que rapidement après, j’ai transposé cette technique de diagnostic par la couleur, je l’ai transposée aussi au niveau du son. Cela m’a permis de faire à la fois pour moi et les premières personnes que j’ai accompagnées de faire des diagnostics de plus en plus pointus, de plus en plus profonds, au niveau de l’inconscient. Notamment toutes les blessures qui concernent la toute petite enfance, la naissance et la vie intra-utérine.

Petit à petit au fil des rencontres, des amis, des amis d’amis…J’avais une telle demande d’accompagnements que j’ai finie par m’installer en libéral en tant que thérapeute et formateur.

L’avantage de ces diagnostiques c’est que ça permet vraiment de trouver des blessures inconscientes et ensuite une fois que la blessure est identifiée, au fil des mois et des patients, j’ai pu construire au fur et à mesure des diagnostiques une sorte de cartographie de l’inconscient avec tout un répertoire de blessures profondes de l’inconscient de l’être humain.

Pour chaque blessure grâce à mon ressentie j’ai aussi composé, même si à la base je ne suis pas musicien, c’est aussi un des paradoxes, mon ressenti est tel que pour chaque son je sens ce que cela produit en moi et aussi ce que chaque son provoque dans l’inconscient de la personne que j’accompagne.

J’ai développé des séquences thérapeutiques musicales qui sont vraiment très pointues et ajustées à des blessures très spécifiques. J’ai d’ailleurs maintenant plusieurs centaines de séquences thérapeutiques musicales.

Christine Demulier : Oui, d’accord, on a utilise pour simplifier la communication ce terme de psychomusique mais qui est quand même un peu galvaudé et je pense en plus un peu réducteur par rapport à ce que vous proposé.

Pourriez-vous détailler un peu plus et nous expliquer cette thérapie par les sons, par rapport aux soins que vous faites et aux ressentis des personnes que vous suivez avec ces musiques. Et qui ne sont pas des musiques d’ailleurs. 🙂

Serge Délicata : Oui, en effet ce ne sont pas des musiques qui sont écrites pour être belles sur le plan du plaisir auditif. Il m’arrive aussi de faire des séquences thérapeutiques, qui de mon point de vu, sont aussi très belles à entendre, mais fondamentalement ce ne sont pas des musiques.

Ce n’est pas de la musique classique ou de relaxation. Ce sont des sons thérapeutiques, des résonances harmoniques qui ont des effets thérapeutiques très profonds dans l’inconscient.

On peu faire un petit zoom sur le fonctionnement de l’être humain. Vous avez dans l’être humain 3 niveaux de conscience. Vous avez le conscient que tout le monde connait, notre conscience d’éveil, quand on bouge, pense et parle.

Vous avez en dessous la partie subconsciente dont on peut dire pour simplifier que c’est un gardien intérieur qui a pour responsabilité la mise en place d’automatismes comportementaux pour nous faciliter la vie.

Et enfin une troisième partie qui est encore plus profonde, c’est l’inconscient, qui lui garde la trace de toutes les blessures que nous avons vécues tout au long de notre vie, du moment de la conception à aujourd’hui.

L’intérêt de cette étude, c’est que le son étant une vibration matérielle, la couleur aussi, cela permet de faire un travail très fin à la fois sur l’inconscient et le subconscient, et parallèlement un travail en conscience de la personne.

C’est une thérapie qui est vraiment très efficace globalement. Efficace, rapide et simple, car on n’a pas besoin de nombreuses séances à raconter sa vie et à expliquer à un tiers extérieur son histoire.

Le diagnostique ce fait tout de suite dans le silence. La personne s’assied en face de moi. Elle a juste à se laisser faire et à écouter. Avec le son je vais toucher délicatement les différentes blessures de son inconscient.

Pour prendre une image plus simple pour faire comprendre comment je fonctionne. J’ai une espèce de 6ème sens qui me permet de fonctionner un peu comme un dauphin ce qui fait que chaque fois qu’un son va toucher une blessure, cela va provoquer chez moi un écho, comme l’écho du radar d’un sous marin, cet écho me revient et je sens dans ma conscience d’éveil et dans mon corps, grâce au travail que j’ai fait sur moi pendant toutes ces années, je sens directement le contenu du traumatisme de la personne.

Ensuite, cela me permet de mettre des mots, donc c’est moi qui à la place du patient peut mettre des mots sur la blessure dont le patient est porteur et que parfois il n’a pas conscience.

L’avantage de cette phase de diagnostic, c’est quelle est vraiment rapide. Elle me permet d’apporter à la personne une sorte de carte de son territoire intérieur.

Une fois que j’ai identifié les différentes blessures racines, les blessures fondatrices de sa construction psychologique, ça lui donne des clés et des compréhensions très profondes et très synthétiques de comment la personne fonctionne au quotidien. C’est déjà une aide considérable.

De cette façon la personne économise des mois et des mois de thérapies classiques, des thérapies de type cognitif qui passent par l’expression verbale du patient. On a une démarche qui est TGV et qui va 10 fois plus vite.

Christine Demulier : Oui, donc Serge, actuellement vous accompagnez des centaines de personnes avec succès en séances individuelles et en groupe pour aider à guérir différentes souffrances, pour faire sauter des blocages et finalement pour permettre à ces personnes de se sentir mieux et de guérir de leurs problèmes.

Serge Délicata : Effectivement, fort de cette riche expérience où j’ai accompagné des centaines de personnes, j’ai découvert qu’il y a vraiment des mécanismes de dépendance profonde pour certaines addictions, comme celle du tabac par exemple.

Je me suis senti très motivé pour essayer de trouver une solution qui soit plus efficace que ce que je connaissais jusqu’à présent.

J’ai passé un certain temps à étudier cette difficulté, en essayant vraiment de retrouver les causes psychologiques profondes pour pouvoir gérer les difficultés des personnes qui fument.

C’est aussi valable pour les problèmes liés à la boisson et à la nourriture. C’est essentiellement du à des problèmes de l’enfance ou de la vie intra-utérine qui ne sont pas réglés. La personne malgré elle compense, elle va chercher à l’extérieur par un comportement qui devient automatique. Je dirais quelque chose qui lui fait défaut à l’intérieur.

 

Christine Demulier : C’est tout à fait passionnant et bien écoutez, Serge, je vous remercie de nous avoir accordé cette interview.

Serge Délicata : Je vous remercie aussi de cette interview, Christine. J’espère que cette interview va permettre de pouvoir aider et toucher un plus grand nombre de personnes. Car malheureusement la souffrance humaine est vraiment considérable.

Je le sais, car j’y suis confronté, jour après jour et en ces temps de difficulté économique, de tendance morose, de dépression, il y a vraiment beaucoup à faire pour permettre aux personnes de se redresser et de retrouver un équilibre personnel. Encore merci à vous et je dis à nos auditeurs, à bientôt.

Christine Demulier : Oui, merci beaucoup Serge, à bientôt

Les sons possèdent une action directe et puissante sur les émotions et l’inconscient. Ils peuvent guérir différentes souffrances et faire disparaître les blocages qui empêchent confiance en soi, bien-être et bonheur. Cet article vous en parle

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