Votre Efficacité Personnelle
fermer_

Vous appréciez nos articles, inscrivez vos coordonnées ci-dessous et nous vous les enverrons par email à chaque publication :

Plus d’efficacité et de bien être, mais pas à n’importe quel prix !

Une connection existe entre les hommes et la terre

Nous sommes tous connectés

Biodiversité, hygiène de vie, alimentation : 3 sujets essentiels pour notre bien être et celui de la terre

Qu’on l’admette ou non, que cela soit loin de nos préoccupations habituelles, nous sommes tous reliés. Chacune de nos pensées et encore plus, chacun de nos actes ont une incidence sur le tout.

Nos comportements, nos façons de vivre ont des répercussions sur notre santé et bien être, mais aussi sur les autres et sur l’environnement.

Cette histoire peut l’illustrer :« Un jour, un grand incendie se déclare dans la forêt. Tous les animaux, terrifiés, observaient impuissants ce désastre.

Seul le petit colibri, aussi frêle que déterminé, s’active en allant chercher quelques gouttes d’eau dans son bec, qu’il jette sur le feu, recommençant son manège sans relâche.

Au bout d’un moment, le tatou agacé par cette activité à ses yeux inutile, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas un peu fou ? Tu crois que c’est avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ? » « Je le sais, répond le colibri, mais moi, au moins, je fais ma part.«  Légende amérindienne

C’est notre responsabilité à chacun : nos comportements peuvent être positifs ou négatifs et avoir pour nous même et pour les autres des incidences bonnes ou mauvaises. Nous ne sommes pas impuissants.

La première chose est de prendre soin de soi dans le respect des autres et de son environnement.

Nous avons développé une société de consommation qui malheureusement permet et encourage même, tous les excès….

Si nous n’y prenons pas garde elle nous éloigne de l’essentiel et nous encombre le corps, l’esprit et notre environnement d’un « fatras » inutile !

Ces comportements ont bien entendu des répercussions nuisibles sur la terre et sur tout le monde vivant.

 

1/ La biodiversité pour le bien être de tous et du tout…

 

La biodiversité est à sauvegarder

Sauvegardons la biodiversité

La nature ne nous a pas révélé tous ses secrets. Quasiment tous les jours nous découvrons une espèce animale ou végétale intéressante.

Mais est-il possible de percer tous ses mystères ? Si les puissants moyens technologiques actuels nous permettent d’observer aussi bien l’infiniment petit que l’infiniment grand, ils ne nous autorisent pas encore à découvrir tous les secrets de la nature dans sa diversité, plus précisément dans sa «biodiversité».

En fait, le terme, « biodiversité », est né de la contraction de « diversité biologique»: cette diversité infinie est observable en tout point de la terre ou des océans.

Elle nous montre chaque jour combien la nature est riche, généreuse et puissante. Et sa simple observation est digne d’intérêt et nous propose une leçon très instructive…

Combien de personnes, en effet, sont capables d’accepter les différences ?

Les tabous, la discrimination, le racisme… Tout sépare les être humains, au lieu de les rapprocher comme le fait la nature dans sa grande diversité biologique.

Dans «Biodiversité», il y a «Bio», ce qui veut dire «vie»… Or presque tous nos aliments sont «morts».

Les additifs alimentaires (conservateurs, colorants, exhausteurs de goût…) et les transformations génétiques tuent la nourriture. Le fait de vouloir modifier les aliments pour n’importe quelle raison que ce soit (résistance aux insectes, pousse rapide, couleur plus vive…) dévitalise nos aliments.

L’étude de la nature nous montre que sa puissance et son énergie vitale viennent de la diversité, de la grande variété de ses espèces animales ou végétales.

Manger des fruits BIO

Choisissez des fruits BIO

Les légumes et les fruits de saison, frais et biologiques, sont vivants et donc riches en énergie, gorgés d’oligo-éléments (vitamines, fibres, antioxydants, enzymes…).

Le seul vrai «secret» de la nature est la «vie» (bio). C’est son pouvoir de se régénérer, de se reproduire, de se diversifier. Chaque jour, elle nous donne une nouvelle espèce, végétale ou animale, à étudier. Elle crée sans cesse.

Le massacre des animaux sauvages comme les élevages industriels, la pollution et la déforestation, le massacre irraisonné des insectes, ne peuvent sûrement pas nous aider à retrouver l’équilibre harmonieux intrinsèque à la Nature.

Les coccinelles pour éliminer les pucerons

Les coccinelles insecticide naturel

Il existe pourtant des solutions qui respectent l’équilibre naturel. Par exemple, n’avait-on pas découvert que des coccinelles d’Asie permettaient d’éviter l’emploi de pesticides chimiques contre les pucerons ?

De nombreuses solutions naturelles existent déjà, il nous suffit de les redécouvrir et surtout de les utiliser. La biodiversité est un extraordinaire silo à solutions. Ce n’est pas l’aspect (couleur, forme…) qui fait un bon fruit ou un bon légume, c’est sa «vitalité», sa richesse en éléments biologiques.

 

 2/ Une hygiène de vie pour le bien être de tous et du tout

La société de consommation actuelle pousse à manger trop salé, trop sucré, trop tout….. Et vite et mal, générant de nombreux problèmes tel que :

* Digestion difficile
* Troubles du sommeil
* Ballonnements
* Prise de poids, si ce n’est pas obésité
* Manque d’énergie
* Mal-être général

Et bien d’autres effets néfastes, qu’ils soient évidents ou cachés… Avec toutes les répercussions directes et indirectes sur notre environnement et en particulier sur le monde animal.

Ce qui est certain c’est que ce sujet nous concerne tous.

En changeant nos comportements de consommateurs, nos habitudes alimentaires, nous prenons soin, non seulement de notre santé, mais nous gagnons en énergie, en bien être et nous participons à un renouveau à une sauvegarde de notre environnement.

L’évolution des maladies mortelles est un signe de cette mauvaise hygiène alimentaire. Au début du 20ème siècle on mourrait surtout de maladies infectieuses.

A peine 1 siècle plus tard, dans les pays industrialisés, on meurt avant tout de maladies non infectieuses, (dysfonctionnement circulatoires, digestifs, respiratoires, cancers…) ;

En fait il y a 2 sortes de maladies :
• les maladies infectieuses dues à des microbes ou des parasites,
• les maladies dégénératives dues à l’encrassement et à l’intoxication de l’organisme.

Les processus de ces maladies dégénératives provoquent le blocage des systèmes d’élimination, de défense et de réparation de l’organisme.

Cependant nous pourrions quand même rester en bonne santé en apprenant à être responsable de sa santé. Notre corps serait capable de fonctionner plus de 120 ans !

Cueillette de champignons

cueillette de champignons

Contrairement à l’imagerie populaire, les premiers hommes étaient essentiellement végétariens et vivaient surtout de cueillette (fruits sauvages, feuilles tendres, baies, etc.).

À cette époque, la terre ne recelait pas de pesticide, ni de nitrate, ni rien d’autre qui puisse changer la teneur des aliments en oligo-éléments (vitamines, antioxydants, fibres,…).

A l’époque, tous les aliments étaient naturels et sains. Ces hommes se nourrissaient grâce à la chasse, mais la plupart du temps mangeaient des petits animaux, voire des insectes.

En Amérique du Sud, l’observation du ciel et des saisons a permis au peuple Inca de devenir agricole. En respectant les cycles de la nature, ils ont pu devenir d’excellents agriculteurs et mangeaient ainsi beaucoup de fruits et de légumes.

Actuellement, les scientifiques modernes étudient avec beaucoup d’intérêt ces civilisations reculées et plus particulièrement leurs habitudes alimentaires.

Leurs études révèlent que les individus de l’époque Inca ne souffraient pas de maladies coronariennes ou d’une quelconque autre maladie des «temps modernes».

Que s’est-il donc passé ?

Au néolithique (il y a environ 6000 ans), des modifications profondes sont arrivées dans l’alimentation des humains. Ils ont découvert les céréales et petit à petit ont appris à les cultiver.

Les céréales ont fini par prendre une place dominante dans leur alimentation. Puis l’élevage des bêtes leur a permis de diversifier leur alimentation en buvant du lait.

Mais, c’est tout récemment, au moment de la «révolution industrielle», et avec la naissance du consumérisme, que tout a basculé…

En très peu de temps (une cinquantaine d’années, c’est très court par rapport à l’évolution de l’être humain) on a délaissé la consommation des produits frais pour des produits «industrialisés».

On «corrige» les aliments avec des additifs alimentaires (pesticides de culture, conservateurs, colorants, correcteurs de goût -le tristement célèbre glutamate-, émulsifiants et autres gélifiants).

On consomme de plus en plus de sucre (50 fois plus qu’au début du 20ème siècle !), auquel il faut ajouter les excès de graisse sous toutes ses formes et c’est une éclosion d’obésités, de maladies cardiovasculaires, de diabètes et autres maladies dites «du siècle».

Le retour en arrière est bien sûr impossible. La seule solution viable est d’agir intelligemment et avec conscience. Nous avons le pouvoir mais surtout le devoir de modifier notre façon de nous nourrir.

Et le mode d’alimentation chez nos ancêtres doit nous guider dans nos choix, ne serait-ce que par respect de notre future descendance !

Nous pouvons faire évoluer vers le naturel notre hygiène de vie et décider de prendre en main notre santé.

Plutôt que de vouloir modifier ou améliorer la machine humaine, il vaut mieux apprendre à l’utiliser correctement. En évitant ou éliminant toutes les pollutions modernes qui bloquent nos mécanismes de défense et de réparation et en développant une bonne hygiène de vie qui passe par la prise en et la responsabilisation de chacun.

Une bonne hygiène de vie pour vieillir en bonne santé

Vieillir en bonne santé

C’est en fait le seul moyen pour vivre longtemps en bonne santé et pour mourir simplement de vieillesse et non pas de maladies.

Si les conditions de vie sont favorables, le corps est capable de bien résister. La maladie n’est pas une fatalité et il est possible d’augmenter son espérance de vie.

Car la condition principale à une grande longévité, c’est d’abord l’alimentation.

Mangez moins…Mangez mieux… Et prenez soin de votre santé naturellement.

Alors qu’attendez-vous pour agir :

3/ Une alimentation pour le bien être de tous et du tout

Préférez les légumes BIO

Légumes-Bio

Enfin pour terminer, je voulais vous faire partager une lecture faite il y a déjà quelque temps et qui a encore plus accentuée ma prise de conscience sur les répercussions qu’ont nos comportements de vie. En l’occurrence il s’agit ici de nos habitudes alimentaires et en particulier de la consommation de viande.

« Il y a des choses qu’on ne peut plus ignorer ! Contrairement à que clame une propagande insistante la santé des végétariens et des végétaliens est bien meilleure que celle des carnivores.

Voyez le cas de l’indien Rajenendra Pachauri, président du groupe intergouvernemental d’experts sur le climat et prix Nobel de la paix.

Cet homme végétarien ne donne pas l’impression d’être le plus imbécile d’entre nous. Il a pourtant déclaré en septembre 2008 que nous devions tous apprendre à consommer moins de viande pour agir, à titre personnel, contre le dérèglement climatique :

« Au début, renoncez à manger de la viande un jour par semaine, et ensuite cessez graduellement votre consommation. » Pachauri, prix Nobel de la paix. »

Je crois savoir ce que mangez veux dire. Mais je dois ajouter que chemin faisant, j’ai
changé d’avis et de goût. Derrière une côte de bœuf, j’ai fini par voir un bœuf. Derrière un gigot, un agneau. Derrière un jambon, un cochon…

On peut parler d’un choc, immense et lent. L’histoire que je vais vous raconter est une formidable aventure aux conséquences inouïes. Où rien n’était inévitable.

Comment des animaux sont-ils devenus des morceaux, des choses, des marchandises ?

Élevage industriel de cochons

Élevage de cochons

Pourquoi des techniciens inventent-ils chaque jour, en notre nom, de nouvelles méthodes pour « fabriquer » de la « matière » à partir d’êtres vivants et sensibles ?

Pourquoi l’industrie de la bidoche est-elle dotée d’une puissance qui cloue le bec de ses rares critiques ?

A la suite de quelles ruptures mentales a-t-on accepté la barbarie de l’élevage industriel ? »

L’élevage dans des espaces exigus empêche la moindre activité de ces animaux et les traumatise, en plus des nombreuses intoxications qu’ils subissent (aliments OGM, antibiotique, résidus agricoles toxiques…).

Pour quelle raison folle laisse-t-on la consommation effrénée de ce produit plein
d’antibiotiques et d’hormones menacer la santé humaine, détruire les forêts tropicales, aggravez la famine et dans des proportions étonnantes la si grave crise climatique ?

Qui est responsable ?

Et y a-t-il des coupables? La réponse n’a rien d’évident, mais elle existe dans les deux cas.»

Fabrice Nicolino, (journaliste et l’auteur de « BIDOCHE » –L’industrie de la viande menace le monde– édité en 2009. Il est également l’auteur avec François Veillerette du best-seller « Pesticides, révélations sur un scandale français ».

Il faut savoir que nous sommes en Europe les plus gros consommateurs de pesticides !!

Dans son livre « BIDOCHE » l’auteur propose une lecture et la découverte de l’industrie de la viande dont nous ne sortons pas indemne.

Si vous lisez ce livre pour de vrai, vous rejoindrez je pense comme moi, une population en expansion, mais qui reste encore trop minoritaire. Vous ferez partie de ceux qui savent.

Si vous êtes sensible à ce sujet, je vous encourage vivement à acquérir ce livre « BIDOCHE », que vous trouverez en librairie ou sur Amazon, et à prendre le temps de découvrir tout ce qui concerne le sujet de l’alimentation associé à l’hygiène de vie ici, pour votre santé :

 

« L’homme, même s’il est un prédateur redoutable, peut aussi être doué pour la bonté et le bonheur. » Jacques Salomé

 

Comments 11

  1. Bonjour Christine,
    Votre blog est très beau, ne changez rien.
    Nous vivons une époque étrange où nous sommes à la croisée des chemins.
    Une espèce est découverte en même temps qu’une autre meurt…
    Et la tranche des 40 – 60 est sans doute celle qui vivra le moins longtemps : nos parents ont eu une vie plus saine que la nôtre car ils n’ont goûté à toutes ces nourritures industrielles que très tardivement ; quant à nos enfants, nous leur avons fait prendre conscience de la nécessité d’être plus prudents que nous.
    Nous souffrirons donc de tous les cancers de la terre, et la médecine progressera encore et découvrira de nouveaux médicaments contre ces maladies qui tuent notre génération.
    Nous faisons cependant de gros efforts pour laisser à nos enfants et petits-enfants une terre en meilleur état que nous l’avons trouvée.
    Si nous y parvenons, nous serons tous gagnants.
    @++
    Marie-France

    1. Christine dit :

      Bonjour Marie-France,

      Merci pour votre commentaire, je suis moins pessimiste que vous. 🙂
      C’est vrai que la génération de nos parents vivaient plus sainement (nourriture simple, moins de pollution), en revanche il y avait plus de maladies virales et de mortalité infantile.

      Maintenant nous mourrons plus de maladies dégénératives du à l’encrassement et à l’intoxication de notre organisme.
      Mais nous pouvons y remédier par en effet, une nourriture saine et équilibrée et une bonne hygiène de vie.

      la science et la médecine progresse et heureusement aussi une prise de conscience que les médicaments ne sont pas les seuls remèdes et qu’il est nécessaire aussi de prévenir.

      Enfin oui, si nous développons cette prise de conscience et prise en charge individuelle de notre santé, de notre environnement et que nous modifions en conséquence notre façon de vivre, nous gagnerons en étant plus forts et en harmonie.

      C’est un sacré beau challenge, n’est-ce-pas ?
      Bien Amicalement,
      Christine

  2. Bonjour Christine,
    Votre blog est très beau, ne changez rien.
    Nous vivons une époque étrange où nous sommes à la croisée des chemins.
    Une espèce est découverte en même temps qu’une autre meurt…
    Et la tranche des 40 – 60 est sans doute celle qui vivra le moins longtemps : nos parents ont eu une vie plus saine que la nôtre car ils n’ont goûté à toutes ces nourritures industrielles que très tardivement ; quant à nos enfants, nous leur avons fait prendre conscience de la nécessité d’être plus prudents que nous.
    Nous souffrirons donc de tous les cancers de la terre, et la médecine progressera encore et découvrira de nouveaux médicaments contre ces maladies qui tuent notre génération.
    Nous faisons cependant de gros efforts pour laisser à nos enfants et petits-enfants une terre en meilleur état que nous l’avons trouvée.
    Si nous y parvenons, nous serons tous gagnants.
    @++
    Marie-France

  3. En réalité je ne suis pas aussi pessimiste que ça, je suis même plutôt optimiste dans la vie, mais j’aime bien me faire l’avocat du Diable. Cela dit, vous confirmez que si la médecine n’avait pas avancé aussi vite que l’industrialisation, nos chances de survie seraient bien moindres que celles de nos parents. Heureusement que nous sommes, comme dit Jacques Salomé, doués pour le bonheur, ça contribue aussi à améliorer notre santé 🙂

  4. En réalité je ne suis pas aussi pessimiste que ça, je suis même plutôt optimiste dans la vie, mais j’aime bien me faire l’avocat du Diable. Cela dit, vous confirmez que si la médecine n’avait pas avancé aussi vite que l’industrialisation, nos chances de survie seraient bien moindres que celles de nos parents. Heureusement que nous sommes, comme dit Jacques Salomé, doués pour le bonheur, ça contribue aussi à améliorer notre santé 🙂

  5. Jean dit :

    Bonjour Christine,
    Ton article bien documenté reprend et est une bonne synthèse de choses qu’on sait plus ou moins à force de lire des informations sur le bien-manger, sur les méfaits de l’agriculture intensive, etc. Et c’est vrai que chacun, comme le colibri, est responsable, même à son petit niveau. Et tu contribues ainsi à faire que chacun en prenne conscience.

    1. Christine dit :

      Bonsoir Jean,

      Merci de ton commentaire, je pense en effet que le plus petit geste positif a une incidence sur le tout.
      Bien amicalement,
      Christine

  6. Jean dit :

    Bonjour Christine,
    Ton article bien documenté reprend et est une bonne synthèse de choses qu’on sait plus ou moins à force de lire des informations sur le bien-manger, sur les méfaits de l’agriculture intensive, etc. Et c’est vrai que chacun, comme le colibri, est responsable, même à son petit niveau. Et tu contribues ainsi à faire que chacun en prenne conscience.

  7. Bonjour Christine.
    Je suis aussi totalement sur la même ligne que vous, je mange bio, je refuse tout ce qui est chimique, que ce soit dans les cosmétiques ou pour l’alimentation. J’ai aussi modifié mes comportements pour être au plus près de mes émotions, de mes ressentis, de l’autre. L’harmonie passe par ce que l’on choisit pour soi mais aussi par ce que l’on vit au plus profond de soi, un travail personnel sur les émotions infructueuses est souvent nécessaire.
    Bien amicalement,

    1. Christine dit :

      Merci Estelle pour votre commentaire et témoignage, je vous souhaite le meilleur.
      Bien amicalement,
      Christine

  8. Pour reprendre le titre de l’article, je suis complètement d’accord pour dire que parfois ce sont de petites choses qui permettent de se sentir mieux et donc d’être plus efficace

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

CommentLuv badge